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Câble RJ45 : Quels sont les différents types et catégories

24/09/2025 par Claire Blog
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Tu te retrouves face à un mur entier de câbles RJ45 au magasin et tu ne sais pas lequel choisir ? Cat5e, Cat6, Cat8… tous ces chiffres et lettres te donnent le tournis ? Tu n’es pas seul dans cette situation ! 😅

Avec l’explosion des débits internet et la démocratisation de la fibre optique, choisir le bon câble ethernet est devenu un vrai casse-tête. Entre les différentes catégories, les types de blindage et les subtilités techniques, il y a de quoi s’y perdre.

Mais rassure-toi ! Je vais t’expliquer tout ce que tu dois savoir sur les catégories de câbles RJ45 pour faire le bon choix selon tes besoins. Que tu installes un réseau domestique ou que tu équipes ton bureau, tu vas enfin comprendre ces mystérieuses appellations.

Prêt à devenir incollable sur les câbles ethernet ? C’est parti ! 🚀

L’essentiel à retenir

  • Catégories : Plus le chiffre est élevé (Cat5e à Cat8), plus le débit et la bande passante sont importants
  • Blindage : UTP pour usage domestique, FTP/STP pour environnements avec interférences électromagnétiques
  • Structure : Monobrin pour installations murales fixes, multibrin pour cordons et patchs
  • Usage résidentiel : Cat6 suffisant dans la plupart des cas, Cat6a pour du 10 Gbit/s sur 100m
  • Vigilance : Éviter les cordons en aluminium, vérifier les certifications et l’AWG réel
  • Normes : LS0H obligatoire dans les lieux publics, certifications ISO/IEC 11801 recommandées

Qu’est-ce que la ‘catégorie’ d’un câble RJ45 ?

La catégorie d’un câble ethernet définit ses performances techniques : débit maximal, bande passante et portée. C’est en quelque sorte sa ‘carte d’identité’ qui garantit qu’il respecte certaines spécifications techniques.

Concrètement, la catégorie indique la fréquence maximale que peut transmettre le câble sans dégradation du signal. Plus cette fréquence est élevée, plus tu peux faire passer de données rapidement. C’est un peu comme une autoroute : plus il y a de voies, plus le trafic peut être dense !

Les paires torsadées qui composent le câble sont conçues différemment selon la catégorie. Le pas de torsion, l’épaisseur de l’isolant et la qualité du cuivre influencent directement les performances. Une Cat8 aura par exemple des spécifications bien plus strictes qu’une Cat5e.

Tu dois aussi savoir que la catégorie ne fait pas tout. Un câble RJ45 mal fabriqué ou mal serti ne respectera jamais ses spécifications théoriques, même s’il affiche fièrement ‘Cat6’ sur sa gaine. C’est pourquoi les certifications indépendantes sont si importantes.

Enfin, la catégorie détermine aussi la longueur maximale d’utilisation. Un câble Cat6 pourra transmettre du 10 Gbit/s sur seulement 55 mètres, tandis qu’une Cat6a le fera sur 100 mètres complets. Ces limitations sont dues à l’atténuation naturelle du signal sur la distance.

Récapitulatif des catégories : Cat5e, Cat6, Cat6a, Cat7, Cat8

Voici un tour d’horizon complet des principales catégories de câbles ethernet que tu peux trouver sur le marché :

Cat5e : L’ancienne génération encore utile

La Cat5e (Enhanced) reste très répandue dans les installations existantes. Elle offre un débit de 1 Gbit/s sur 100 mètres avec une bande passante de 100 MHz. Parfaitement adaptée pour les connexions internet domestiques classiques et les réseaux bureautiques basiques.

Tu la reconnais facilement : elle est souvent moins chère et convient parfaitement si tu n’as pas besoin de débits exceptionnels. Pour une connexion internet ADSL ou fibre basique (jusqu’à 1 Gb/s), elle fait très bien l’affaire.

Cat6 : Le bon compromis actuel

La Cat6 représente le standard moderne pour la plupart des installations. Avec sa bande passante de 250 MHz, elle peut théoriquement atteindre 10 Gbit/s, mais seulement sur de courtes distances (environ 55 mètres).

C’est le choix idéal pour une installation domestique récente. Elle te permet de profiter pleinement des offres fibre actuelles tout en gardant une marge pour l’évolution future de tes besoins. Son prix reste très raisonnable comparé aux catégories supérieures.

Cat6a : La référence professionnelle

La Cat6a (Augmented) pousse les performances à 500 MHz de bande passante et maintient le 10 Gbit/s sur la distance maximale de 100 mètres. C’est la catégorie recommandée pour les installations professionnelles sérieuses.

Son principal avantage ? Elle garantit les performances annoncées sur toute la longueur standard. Si tu installes un réseau dans des bureaux ou que tu veux être tranquille pour les 10 prochaines années, c’est vers elle qu’il faut te tourner.

Cat7 et Cat7a : Les performances premium

Les catégories 7 et 7a montent respectivement à 600 MHz et 1000 MHz de bande passante. Elles peuvent théoriquement supporter jusqu’à 40 Gbit/s, mais leur adoption reste limitée dans les installations classiques.

Ces câbles nécessitent souvent des connecteurs spéciaux (GG45 ou TERA) plutôt que les RJ45 classiques. Ils restent donc plutôt réservés à des applications très spécifiques ou industrielles.

Cat8 : Le haut de gamme industriel

La Cat8 représente le summum actuel avec une bande passante pouvant atteindre 2000 MHz et des débits jusqu’à 40 Gbit/s. Mais attention : sa portée est limitée à seulement 30 mètres !

Cette catégorie vise principalement les datacenters et les connexions entre équipements réseau haute performance. Pour un usage domestique, c’est généralement du gaspillage, même si certains l’utilisent pour du ‘future-proofing’.

Catégorie Bande passante Débit max Portée 10 Gb/s Usage recommandé
Cat5e 100 MHz 1 Gbit/s Installations existantes
Cat6 250 MHz 10 Gbit/s 55 m Résidentiel moderne
Cat6a 500 MHz 10 Gbit/s 100 m Professionnel
Cat7 600 MHz 40 Gbit/s 100 m Applications spéciales
Cat8 2000 MHz 40 Gbit/s 30 m Datacenter

Blindage des câbles : UTP, FTP, STP… que signifient ces sigles ?

Le blindage d’un câble ethernet détermine sa résistance aux interférences électromagnétiques. C’est crucial si ton installation passe près de lignes électriques, de transformateurs ou dans un environnement industriel.

UTP : Le standard non blindé

UTP (Unshielded Twisted Pair) signifie ‘paires torsadées non blindées’. C’est le type le plus courant et le moins cher. Les paires torsadées offrent déjà une protection naturelle contre les interférences grâce à leur géométrie.

Pour un usage domestique classique, l’UTP suffit largement. Tu n’as généralement pas d’équipements industriels qui génèrent des perturbations importantes chez toi. C’est le choix économique et efficace pour la majorité des installations résidentielles.

FTP : Le blindage global

FTP (Foiled Twisted Pair) ajoute un écran en aluminium autour de l’ensemble des paires. Cette protection globale améliore notablement la résistance aux interférences externes sans trop impacter le prix.

C’est un excellent compromis si ton installation traverse des zones ‘électriquement bruyantes’ : près d’un tableau électrique, dans une gaine partagée avec des câbles d’alimentation, ou dans un bâtiment avec beaucoup d’équipements électroniques.

STP : Le blindage par paires

STP (Shielded Twisted Pair) blinde chaque paire individuellement. Cette approche offre une meilleure protection contre la diaphonie entre paires, particulièrement importante pour les hauts débits.

Tu trouveras souvent ce type de blindage sur les catégories élevées (Cat6a et plus). Il est particulièrement recommandé pour les installations professionnelles où la qualité du signal est critique.

Les blindages combinés : F/FTP, S/FTP…

Les fabricants combinent parfois plusieurs types de blindage. F/FTP associe un écran global (F) avec des blindages par paires (FTP). S/FTP utilise une tresse métallique (S) plus un écran par paires.

Ces solutions haut de gamme sont surtout utiles dans des environnements très contraints : installations industrielles, proximité d’émetteurs radio, datacenters… Pour un usage classique, elles représentent souvent un surcoût inutile.

Une chose importante : un câble blindé doit impérativement être relié à la terre pour être efficace ! Si ta gaine électrique et tes équipements ne supportent pas cette mise à la terre, le blindage devient inutile, voire contre-productif.

Monobrin vs multibrin et câble vs cordon : usages et implications

La structure interne du câble RJ45 influence directement son utilisation. Tu dois distinguer deux concepts : la composition des conducteurs (monobrin/multibrin) et la présentation (câble nu/cordon avec fiches).

Monobrin : pour les installations fixes

Un câble monobrin utilise un seul fil de cuivre solide pour chaque conducteur. Cette construction le rend rigide mais lui donne d’excellentes performances électriques. Il supporte mieux les longueurs importantes et offre moins de résistance.

Tu l’utiliseras principalement pour les installations murales permanentes : passage dans les gaines, fixation sur chemin de câbles, raccordement entre locaux techniques. Une fois en place, il n’est pas destiné à bouger.

Son principal défaut ? Il casse facilement si tu le plies trop souvent. C’est pourquoi il faut absolument éviter de l’utiliser comme cordon de brassage ou câble mobile.

Multibrin : la souplesse avant tout

Le câble multibrin compose chaque conducteur de plusieurs fils très fins toronnés ensemble. Cette construction le rend beaucoup plus souple et résistant aux pliures répétées.

C’est le choix obligatoire pour tous les cordons mobiles : connexion entre switch et ordinateur, cables de brassage dans les baies, cordons de test… Partout où le câble doit pouvoir bouger sans risque de rupture.

Ses performances sont légèrement inférieures au monobrin sur les longues distances, mais cette différence est négligeable pour des longueurs de cordons classiques (quelques mètres).

Câble nu vs cordon avec connecteurs

Un câble se présente au mètre sans connecteurs RJ45. Tu dois le sertir toi-même ou le raccorder sur des prises murales. C’est la solution pour les installations permanentes où tu définis exactement les longueurs nécessaires.

Un cordon arrive avec les fiches RJ45 déjà serties aux deux extrémités. Plus cher au mètre mais prêt à l’emploi, il convient parfaitement pour les connexions temporaires ou les utilisateurs qui ne veulent pas s’embêter avec le sertissage.

La qualité du sertissage industriel est généralement meilleure que ce que tu peux obtenir avec une pince basique. Si tu n’es pas sûr de ta technique, mieux vaut acheter des cordons pré-fabriqués pour les connexions critiques.

Normes, certifications et sécurité

Les normes et certifications garantissent que ton câble respecte bien les spécifications annoncées. C’est particulièrement important quand les performances sont critiques ou pour respecter la réglementation.

ISO/IEC 11801 et EN 50173 : les références mondiales

La norme ISO/IEC 11801 définit les spécifications techniques internationales pour le câblage structuré. Elle détaille précisément les caractéristiques que doit respecter chaque catégorie de câbles.

En Europe, la norme EN 50173 reprend ces spécifications en les adaptant au contexte réglementaire local. Un câble certifié conforme à ces normes a subi des tests rigoureux en laboratoire indépendant.

Tu devrais toujours privilégier les câbles qui affichent clairement ces certifications. C’est ta garantie que les performances annoncées sont réelles et mesurées selon des protocoles standardisés.

LS0H : obligation française dans les ERP

En France, la réglementation impose l’utilisation de câbles LS0H (Low Smoke Zero Halogen) dans les établissements recevant du public. Cette gaine spéciale limite les fumées et gaz toxiques en cas d’incendie.

Même si tu installes chez toi, opter pour du LS0H est un gage de sécurité supplémentaire. La différence de prix est minime comparée à la sécurité apportée. Tu le reconnais facilement à sa gaine souvent grise ou blanche avec le marquage ‘LSOH’ ou ‘LSZH’.

Certifications DELTA, ETL, UL

Les laboratoires indépendants comme DELTA, ETL ou UL testent et certifient la conformité des câbles aux normes. Leurs logos sur l’emballage ou la gaine sont un gage de qualité.

Ces certifications coûtent cher aux fabricants, c’est pourquoi tu ne les trouves généralement que sur des produits de marques reconnues. Elles représentent un investissement qui se justifie pour les installations importantes ou professionnelles.

AWG et section des conducteurs

L’AWG (American Wire Gauge) indique la section des conducteurs. Plus le chiffre est petit, plus le fil est gros et performant. Un vrai câble Cat6 utilise généralement du 24 AWG ou 23 AWG.

Méfie-toi des câbles qui affichent du 26 AWG ou plus : ils ont des conducteurs plus fins qui limitent les performances et la portée. C’est un moyen classique de réduire les coûts tout en conservant l’appellation ‘Cat6’.

Pièges à éviter : cordons en aluminium, fausses indications

Le marché regorge de câbles RJ45 de mauvaise qualité qui promettent monts et merveilles à prix cassés. Voici les principaux pièges que tu dois absolument éviter !

Le fléau des cordons en aluminium

De nombreux cordons pas chers utilisent de l’aluminium plutôt que du cuivre pour les conducteurs. L’aluminium coûte moins cher mais ses performances sont catastrophiques pour les données numériques.

Ces cordons se contentent souvent de quelques mètres maximum avant que le signal ne se dégrade. Ils peuvent aussi chauffer et présenter des risques de corrosion aux connexions. Tu les reconnais souvent à leur poids anormalement faible et leur prix dérisoire.

La mention ‘CCA’ (Copper Clad Aluminum) sur l’emballage indique cette construction hybride aluminium-cuivre. Évite-la absolument pour des installations sérieuses. Privilégie toujours la mention ‘100% cuivre’ ou ‘pure copper’.

Les fausses spécifications AWG

Certains fabricants peu scrupuleux gonflent les spécifications de leurs produits. Un câble vendu en ’24 AWG Cat6′ peut en réalité utiliser du 26 AWG, voire pire.

Tu peux vérifier en examinant physiquement le câble : dénude quelques centimètres et compare visuellement l’épaisseur des fils avec un câble de référence. La différence se voit à l’œil nu entre du 24 AWG et du 26 AWG.

Les certifications fantaisistes

Attention aux certifications inventées ! ‘TIA approved’, ‘ISO certified’ sans référence précise, ou des logos de laboratoires inconnus sont des signaux d’alarme. Les vraies certifications mentionnent toujours les normes exactes (ISO/IEC 11801-1, EN 50173-1…).

Un câble vraiment certifié coûte plus cher à produire. Si le prix est anormalement bas comparé à la concurrence, demande-toi pourquoi ! La qualité se paie, surtout dans le domaine des câbles informatiques.

Les longueurs excessives

Méfie-toi des cordons très longs (15, 20 mètres ou plus) vendus pas cher. Maintenir les performances des hautes catégories sur ces distances demande une fabrication soignée et coûteuse.

Ces longs cordons utilisent souvent des astuces pour réduire les coûts : conducteurs plus fins, blindage réduit, qualité de torsion approximative… Résultat : ils ne respectent pas leurs spécifications annoncées.

Conseils d’achat selon ton contexte d’utilisation

Maintenant que tu maîtrises la théorie, voyons quel type de câble choisir selon tes besoins concrets. Chaque situation a ses priorités et ses contraintes !

Installation résidentielle neuve

Pour une maison ou un appartement neuf, mise sur la Cat6 UTP monobrin. Elle offre un excellent rapport qualité/prix tout en préparant l’avenir. Choisir du LS0H est un plus pour la sécurité, même si ce n’est pas obligatoire chez toi.

Prévois les bonnes longueurs en ajoutant une marge de sécurité. Il vaut mieux avoir quelques mètres en trop que de devoir faire des épissures. Pour les connexions vers les prises murales, du monobrin 305 mètres en touret sera ton meilleur ami.

N’oublie pas les cordons de brassage ! Prévois du multibrin Cat6 avec conecteurs pré-sertis pour relier tes équipements aux prises. Quelques longueurs différentes (1m, 2m, 5m) couvriront la plupart de tes besoins.

Rénovation d’installation existante

En rénovation, tu hérites souvent des contraintes de l’existant : gaines déjà en place, passages difficiles… La Cat6 UTP reste le bon choix, mais privilégie la souplesse si les passages sont compliqués.

Si tu conserves une partie de l’installation existante, vérifie sa catégorie. Mélanger du Cat5e et du Cat6 n’est pas dramatique, mais les performances seront limitées par le maillon le plus faible de ta chaîne.

Profite de la rénovation pour tirer plus de câbles que nécessaire ! ‘Un de posé, trois de tirés’ dit l’adage. C’est le moment d’anticiper tes futurs besoins : bureau, salon, chambres… mieux vaut prévoir large.

Bureau et environnement professionnel

En milieu professionnel, la Cat6a FTP devient la référence. Les débits sont plus importants, les environnements plus contraints électromagnétiquement, et la fiabilité doit être au rendez-vous.

Privilégie des câbles certifiés par des laboratoires reconnus. Le surcoût se justifie par la tranquillité d’esprit et les garanties de performance. Une panne réseau coûte souvent plus cher qu’un câble de qualité !

Pour les baies de brassage, prévois des cordons courts (0,5m à 2m) en Cat6a multibrin. La densité étant importante, privilégie des cordons fins avec gaines de couleurs pour faciliter la gestion et la maintenance.

Environnement industriel ou perturbé

Face à des contraintes électromagnétiques importantes (moteurs, variateurs, soudeuses…), le blindage devient indispensable. Opte pour du S/FTP ou F/FTP selon l’intensité des perturbations.

Vérifie impérativement que ton installation permet la mise à la terre du blindage ! Un câble blindé mal raccordé peut être moins performant qu’un UTP classique. Fais appel à un professionnel si tu as le moindre doute.

la Cat6a blindée représente souvent le meilleur compromis performances/prix pour ces applications exigeantes. La Cat8 ne se justifie que pour des cas très spécifiques avec des débits exceptionnels sur courtes distances.

Questions fréquentes

Quelle différence entre un câble RJ45 Cat6 et Cat8 ?

La principale différence réside dans les performances : la Cat8 supporte des débits jusqu’à 40 Gbit/s contre 10 Gbit/s pour la Cat6, avec une bande passante de 2000 MHz contre 250 MHz. Cependant, la Cat8 est limitée à 30 mètres contre 55 mètres pour la Cat6 à plein débit. Pour un usage domestique, la Cat6 reste largement suffisante et bien moins chère.

Peut-on utiliser un câble RJ45 pour la fibre optique ?

Non, les câbles RJ45 ne transportent pas directement la fibre optique. Cependant, ils servent à relier tes équipements (ordinateur, TV, console) à la box internet qui, elle, reçoit la fibre. Le signal optique est converti en signal électrique dans la box, puis distribué via des câbles ethernet classiques dans ton logement.

Comment reconnaître un vrai câble Cat6a ?

Un vrai câble Cat6a affiche obligatoirement ses spécifications sur la gaine : ‘Cat6a’, ‘500MHz’, ‘AWG24’ ou ‘AWG23’, et idéalement des certifications comme ‘ISO/IEC 11801’. Méfie-toi des prix anormalement bas et vérifie que les conducteurs soient en cuivre pur (pas d’aluminium). Un câble certifié coûte forcément plus cher qu’un UTP basique.

Quelle longueur maximum pour un câble RJ45 ?

La longueur standard maximale est de 100 mètres pour toutes les catégories en usage normal (1 Gbit/s). Pour le 10 Gbit/s, c’est plus restrictif : 55m pour la Cat6, 100m pour la Cat6a, et seulement 30m pour la Cat8. Au-delà de ces distances, tu dois utiliser des répéteurs, switches ou passer à la fibre optique.

FTP ou UTP pour une installation domestique ?

Pour un usage domestique classique, l’UTP suffit amplement et coûte moins cher. Le blindage FTP ne se justifie que si ton installation passe près de sources de perturbations électromagnétiques : tableau électrique, moteurs, néons… Dans ce cas, assure-toi que ton installation permet la mise à la terre du blindage, sinon il sera inefficace.

Combien coûte une installation câblage RJ45 ?

Le coût varie énormément selon la configuration : comptez environ 15-25€ le point en matériel (câble + prise + connectique) pour du Cat6 basique. La main d’œuvre représente souvent le plus gros du budget : 50-100€ par point selon la complexité. Pour une maison, budget global entre 800€ et 2500€ selon le nombre de points et la difficulté d’accès aux gaines.